Vernissage vendredi soir d’une très intéressante exposition d’artistes contemporains au Moulin de Moissac. Belle affluence pour une initiative qui mérite d’être encouragée car elle redonne à ce lieux un lustre un peu oublié. Les propriétaires du Moulin veulent créer des événements culturels, faire de ce site emblématique un espace de rencontres et de découvertes. Il faut encourager les entrepreneurs. La mairie est et sera bien entendu à leurs côtés.
Au chapitre des discours, il eut notre hôtesse, toute en émotion retenue. Le maire Jean Paul Nunzi qui en quelques mots sut saluer l’initiative et l’inscrire dans l’histoire de Moissac. Sobre et brillant! Et puis il eut ce petit couac où l’un des conseillers généraux, à moins que ce ne fut le candidat à la succession du maire, crut bon d’improviser un petit discours, tellement mal troussé que l’assistance dut faire effort sur elle même pour ne pas pouffer. Bouvard ou Pécuchet, sortez donc de ce corps! Le supplice fut heureusement abrégé. Mais par quel subterfuge, ce candidat même pas déclaré, put-il s’emparer du micro? A l’avenir, il faudra le surveiller et lui donner la réplique avec autant d’assurance qu’il en mit à se pousser du col.
Auteur : ACE
Le changement c’est pas maintenant
Le sénat invente l’exception républicaine. En refusant de s’appliquer à lui même la loi sur le non cumul des mandats, le sénat s’exonère des grands principes républicains, entre autres celui qui veut qu’une loi s’applique à tous et que chacun est égal devant la dite loi. Gageons que si ce texte restait en l’état, le Conseil constitutionnel aurait son mot à dire. On savait que le Sénat cultivait son esprit de modération, on ne savait pas à quel point il pouvait être conservateur, voire ringard comme disait non sans provocation une des émissions de la chaîne de télévision Public Sénat.
Encore un mot, le nouveau découpage cantonal n’est pas encore officiel, mais les premiers retours du ministère de l’Intérieur laissent penser que l’exercice va décevoir. Par exemple, Boudou serait rattaché à Valence d’Agen… Attendons la carte définitive pour en tirer tous les enseignements politiques… Mais ça s’annonce mal!
Moissac : chronique d’un divorce
On parle de nous, on parle de Moissac sur Agora vox, un site de journalisme citoyen. On parle du divorce Socialistes-PRG et de l’insatiable appétit du président du Conseil général de Tarn et Garonne. A lire à l’adresse suivante :
http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/elections-municipales-baylet-141025
Fête des fruits : une belle récolte

La fête des fruits et du chasselas a fait le plein. Il suffit de voir les allées, la fréquentation des dizaines de stands, les ruptures de stock chez certains pour mesurer l’engouement du public, le plaisir qu’il prend, jeunes et vieux, à découvrir et à goûter les excellents produits de nos terroirs et tout particulièrement les fruits du moissagais.
Il faut, au delà des formules de convenance, féliciter sincèrement les organisateurs, les exposants, tous les bénévoles qui n’ont compté ni leur temps ni leur énergie pour la réussite de cette manifestation qui offre cette année un dispositif remarquable et remarquée par les visiteurs venus d’un peu partout. La mairie de Moissac a accompagné de bout en bout la préparation de ce grand rendez-vous, en mobilisant ses services, en apportant une subvention substantielle, en assurant une communication efficace et soutenue. Rien de plus normal, la municipalité qui connait le poids économique de la production fruitière est celle qui a créé le pôle fruits. Pleinement engagée aux côtés de la filière, elle soutient envers et contre tous les producteurs et les négociants. Elle n’a de leçon à recevoir de personne dans ce domaine.
Pour autant, la municipalité, Jean Paul Nunzi en tête, savent bien qu’il faut , dans un monde où la compétition économique est dure, ne négliger aucune opportunité. Le tourisme, dont on mesure chaque jour l’essor est un des atouts de Moissac. Imbéciles seraient ceux qui pour de petits calculs politiciens, lui tourneraient le dos. Moissac doit pouvoir et c’est tout le sens de l’action que la municipalité sortante conduit, marcher sur ses deux jambes, tourisme et agriculture.
A ce propos, les Moissagais ont regretté, lors de l’inauguration de la Fête des fruits, l’absence du Président du Conseil général et celle de la ministre qu’on voit pourtant si souvent dans la moindre des manifestations tarn et garonnaises. Renseignements pris, ils étaient à l’université d’été du PRG. Dommage!
S’il n’y avait pas le patus…
Je ne veux pas m’énerver, je suis même conciliant… parfois… mais trop c’est trop! La page Moissac de la Dépêche est devenue un ramassis de tracts, tous plus féroces les uns que les autres à l’égard de la municipalité sortante. Confondre à ce point le métier de journaliste avec celui de porte flingue est consternant.
Une fois de plus, le patus sert d’exutoire. Jean Paul Nunzi est accusé de couler le petit commerce que de surcroît il mépriserait. Disons le, ce n’est pas dans les habitudes du maire qui a toujours veillé à informer, et à consulter ses concitoyens. Le maire a fait son travail, en réunissant à deux reprises les commerçants concernés, à des heures compatibles avec leur emploi du temps et leur rythme de vie.
Mais quel était donc le problème qui méritât dans le journal local un tel libelle? La fermeture toute temporaire pour travaux d’une rue proche de l’étude du Conseiller général. Presque un crime!
Les travaux du patus seront terminés dans quelques mois. Comme tous travaux en milieu urbain, ils occasionnent une gène temporaire. Les services municipaux ont consigne d’en atténuer au maximum l’impact sur les Moissagais. Demain, Moissac sera fière de ce nouvel espace rendu à la découverte et à la détente, dans un cadre répétons le qui est exceptionnel et que bien d’autres villes seraient prêtes à nous emprunter.