Sylvia Pinel a quitté son ministère du logement et du même coup, son bel hôtel particulier du VII° arrondissement à Paris. Jean Michel Baylet s’en est aussitôt emparé, lui qui trouvait indigne de son standing les locaux du ministère des collectivités locales. Encore une histoire de valeur!
On prête à la nouvelle patronne du PRG, l’intention de se représenter à la députation en 2017, non plus dans la 2° circonscription de Tarn et Garonne, mais dans la 5° de Haute Garonne (Fronton, Grenade, Toulouse). Cette circonscription est acquise à la gauche depuis 1997, et la sortante socialiste, Françoise Imbert, a indiqué qu’elle ne souhaitait pas se représenter. Il n’en fallait pas plus pour aiguiser l’appétit de l’ex ministre prompte à caresser ainsi la perspective d’ une réélection. Mais, ce transfert n’est pas du goût de tous les militants socialistes. Une pétition circule déjà dans les rangs du PS de la 5° pour s’opposer au parachutage de Sylvia Pinel. Pour l’instant, la Fédération de la Haute Garonne feint de ne rien voir. Passez au large, il n’y a pas de sujet! Il est vrai que l’année prochaine le contexte politique s’annonce plutôt difficile pour le PS et ses alliés, en particulier en Tarn et Garonne où le Front national se taille la part du lion. Il a dépassé les 40% sur la 2°circonscription à l’occasion des élections régionales.
Forte de sa position de vice présidente de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Sylvia Pinel cherche une fois de plus à faire plier son grand allié socialiste en choisissant sa circonscription. Il semble même que Jean Michel Baylet soit déjà intervenu auprès de Carole Delga pour qu’elle légitime ce parachutage. Il est vrai qu’elle n’a pas grand chose à refuser au ministre des collectivités locales et ci- devant PDG de la Dépêche. Ainsi, à l’occasion du Salon de l’agriculture, la région a acheté et distribué 100000 exemplaires d’un tiré à part du journal. A 40 centimes l’unité, ça fait une belle enveloppe. Une aide à peine déguisée qui risque de susciter quelques mouvements d’humeur parmi les élus régionaux.
er qu’il faut pour Montauban un hôpital moderne. Mais bon prince le docteur Mardegan se s’est pas montré hostile à l’idée que Moissac devienne l’hôpital support de la nouvelle structure. Les Moissagais peuvent toujours rêver! A moins qu’il ne s’agisse là d’un artifice permettant de faire endosser à Moissac les dettes de Montauban!
Ils méritent en effet une approche spécifique, mais ne se contrarient pas. Ils sont complémentaires.
mauvaise fièvre! Puisse le bon sens les rappeler à la cohérence! De la pierre à l’eau, de l’eau à la pierre! Moissac cherche depuis longtemps à sortir les touristes de l’étroit périmètre abbatial. Moissac ne peut se permettre de tourner le dos à son fleuve. A persister dans leurs choix, les élus de droite n’en prendraient pas le chemin.
