Paysage électoral à Moissac

Le siège de Moissac continue. Jean Michel Baylet a même rameuté une maigre troupe en renfort, celle de Gilles Benech.  Il vient officiellement de faire sa demande en mariage avec le prétendant à la mairie, de surcroît conseiller général. Un « rassemblement » qui ne trompera personne tant il est cousu de fil blanc. Le scénario a été écrit de longue date par GME,  l’éminence grise  qui espère ainsi faire tomber la ville dans l’escarcelle du Président du Conseil général.

Mais il ne suffira pas de quelques obligés spadassins, dûment équipés du vocabulaire en vigueur au château, et de quelques épées en bois pour convaincre les électeurs. Ce sont les Moissagais qui auront le premier et le dernier mot. Et ils le disent déjà sur le marché et en privé. Moissac que la Dépêche du Midi pilonne à longueur de colonnes, ne doit pas être rattachée au château. Comprenez le Conseil général. Nous n’avons pas l’intention de les contrarier!

Soyons fiers de notre ville!

« À 5 mois du scrutin, pendant que certains sont en campagne depuis des semaines, l’équipe municipale est au travail autour du maire et continue son action en faveur du bien-être de nos concitoyens.

Nous pensons que, dans la situation difficile que traverse l’ensemble de notre pays et en particulier notre département, notre ville a besoin d’un homme et d’une équipe expérimentés et dévoués, totalement engagés au service de Moissac et des Moissagais.

C’est la raison pour laquelle nous soutenons aujourd’hui Jean-Paul Nunzi et son équipe et les appelons, dans le contexte difficile que nous traversons, à donner un nouvel élan à notre ville. »

Vous pouvez signer cet appel du Comité de soutien, il vous suffit de poster un commentaire en indiquant votre nom, et votre profession. Par avance merci.

Nous avons besoin de votre soutien!

N’hésitez pas :  vos remarques, suggestions, propositions sont les bienvenues. Pour Moissac.

Municipales : déjà 4 listes à Moissac

Le paysage des municipales prend forme. Chacun avance ses intentions et ses pions. Premiers à partir les  bayletistes, emmenés par les dissidents PRG de la majorité municipale qui rêvent de conquête. Les voilà presque partis en croisade! Puis le FN, que, tel Godot, tout le monde attend ou redoute. Mais dont certains se demandent s’il parviendra à bâtir une vraie liste, 33 noms il faut le rappeler. En gestation, une liste majorité municipale, autour du maire sortant, liste citoyenne, réunissant des personnalités de toute la gauche et largement ouverte à la société civile. Et petits derniers à vouloir se faire une place au soleil des municipales, les militants UMP qui ont longtemps cherché un leader. Maintenant qu’ils en ont choisi un, il leur reste à construire un programme.

Il faut oser!

La Dépêche du Midi s’est encore illustrée en boycottant la conférence de presse du maire de Moissac, conférence sur la police et la sécurité. Comme si le sujet était anodin, comme si les Moissagais s’en fichaient! En fait ce journal mène sa drôle de guerre. Entièrement au service du PRG et de ses représentants locaux, il a perdu toute dignité professionnelle. Le PRG qui n’a que le mot « valeurs » à la bouche, ferait bien de mettre en sourdine son mantra… plus personne n’y croit.

En Tarn et Garonne,  la chasse gardée de JMB, La Dépêche nous avait déjà donné de bien tristes exemples de son savoir faire. Photos retouchées, personnages gommés, titres de combat contre ceux qui pourraient faire de l’ombre au patron ou à ses obligés. Disons le tout net c’est du journalisme appris dans les locaux de la Pravda.  Rappelez vous  le sort fait au maire de Lauzerte, qui avait  voté avec les socialistes, contre  madame mère, alors présidente du Conseil général. Le lendemain de ce vote historique, il eut droit à un titre pleine page : « le traitre ». Il faut oser!

Police: un communiqué mal inspiré

Un mot sorti de son contexte a suffi pour que le syndicat SGP police tire à boulets rouges sur le maire de Moissac. C’est bien sûr une image, qu’autorise le communiqué courroucé de cette  organisation qui devrait avoir mieux à faire que de pister les propos de Jean Paul Nunzi.

Bien entendu chacun sait que le maire et sa majorité respectent au plus haut point la police nationale. Et si certains en doutent, qu’ils soient rassurés. La situation de Moissac est pourtant singulière. La ville est dans la zone gendarmerie. Il ne sert donc à rien, comme le suggère le texte syndical, de multiplier les structures, de conduire police municipale, nationale et gendarmerie à se marcher sur les pieds. Cela crée la confusion et peut conduire à l’inefficacité.

Moissac s’est dotée d’une police municipale, dont les effectifs sont relativement conséquents, et qui va, une fois actée la nouvelle organisation, pouvoir se consacrer pleinement à la prévention et à la répression. Une chose est sûre, les gendarmes ne sont pas assez nombreux pour couvrir le territoire de leur ressort. L’état doit donc renforcer les effectifs de la brigade. S’il est vrai que Moissac semble dans  la norme nationale, 1 gendarme pour 1000 habitants, la taille du territoire que la brigade couvre, oblige à réviser ces ratios.

Le candidat PRG à la mairie de Moissac, n’ a pas abordé cette question du commissariat. Et pour cause, il connait l’inanité de cette proposition. Mais en période électorale, un bon poulet dans la feuille de chou locale ne fait pas de mal. Le PRG dispose dans ce domaine  d’un expert retraité par ailleurs élu au Conseil municipal. Il a donc laissé faire Lenfant.