TOUT EST POSSIBLE!

La liste « Libres et Ensemble » avec Jean Paul NUNZI prend acte des résultats du 1er tour. Elle y voit un avertissement à tous ceux qui ont choisi la liste Guillamat, opportunément estampillée UDI, donc de droite.

En conséquence et après analyse de la situation, la liste « Libre et Ensemble » a décidé de se maintenir sans alliance au second tour.

Elle se met d’ores et déjà en campagne pour convaincre les Moissagaises et Moissagais qui ont choisi l’abstention, ainsi que tous ceux  qui ont été abusés par le discours d’une liste UMP qui profite à plein, en dépit de son inexpérience,  des difficultés des gens et des difficultés du pays.

Il ne manquait plus qu’elle!

La Vierge, la Sainte Vierge dans la campagne de P.Guillamat et G.M.Empociello. Voilà une recrue providentielle pour une équipe qui n’a qu’un seul crédo: faire tomber Moissac dans l’escarcelle de JM Baylet. Une équipe  étrangement enregistrée en préfecture sous le sigle UDI, le parti de J.L. Borloo. A ce stade,  une conclusion s’impose. JM. Baylet est dans la majorité présidentielle, partout, sauf  à Moissac. Il risque d’y avoir comme du vague à l’âme chez les électeurs PRG.

La Vierge a donc été enrôlée pour fournir, si l’on en croit la feuille électorale intitulée « La Dépêche du Midi », des raisons nouvelles d’excommunier Nunzi et ses mécréants. Diable! La vénérable statue qui domine Moissac a perdu il y a quelques temps, une de ses mains après une expédition vandale. Tous ses voisins et amis, qui se sont constitués en association, ont alors demandé au maire réparation de l’outrage. A raison! La noble dame ne peut tendre vers Moissac, et sous les yeux des touristes qui viennent admirer le point de vue, un moignon informe. J.P. Nunzi était d’accord. Mais le temps et les péripéties en ont décidé autrement. La Vierge n’a pas encore retrouvé sa main.

L’anecdote s’arrêterait là, si  cette navrante histoire n’avait pas permis à la Dépêche de dresser un nouveau réquisitoire contre la politique de JP Nunzi. Nouvelle couche, nouvelles attaques contre le patus, et bien sûr nouveaux mensonges sur le prix de l’opération, qui rappelons le coûtera 700 000 euros à la commune! Et pour faire bonne mesure, le maire sortant est accusé d’avoir enterré une chapelle, joyau de l’architecture du moyen âge, dont il ne reste que des bouts de fondation. Ainsi lui le barde du patrimoine, serait-il pris en contradiction avec lui même!

Encore une fois, la vérité est… au fond du puits du patus. Les pierres de la chapelle en question seront recouvertes de sable à la demande des architectes des Bâtiments de France qui veulent ainsi protéger les vestiges. Sage décision, car fouiller encore autour de cette chapelle aurait pris plusieurs années, laissé ouvert le chantier et privé les Moissagais de la jouissance de cet espace qui extasie déjà tous nos visiteurs. Les générations futures pourront si elles le souhaitent et si elles en ont les moyens, poursuivre les recherches archéologiques.

La majorité sortante, seule entre tous les candidats,  propose une politique où le tourisme est un vecteur de développement économique. Grand site, Moissac ambitionne de doubler la fréquentation touristique, la passer de 200 000 à 400 000 visiteurs par an,  par la mise en valeur du patrimoine, de tout le patrimoine moissagais.

Mais le tourisme ne fait pas tout. Nous l’avons toujours dit. Pôle fruitier, tourisme, activités industrielles et artisanales sont à nos yeux les trois piliers de la prospérité de Moissac. Les anciens le savent, il ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier.

Meeting : 21 mars. 20h30. Hall de Paris

meeting

Attention… diffamation!

Le Front national demande en urgence une réunion du Conseil municipal suite à un  vilain poulet de la liste PRG… On aura tout vu!

Mais attention à ne pas franchir la ligne jaune.  Il est des assertions qui sans preuves deviennent de la diffamation pure et simple.

Que les choses soient claires : NON la mairie n’a jamais acheté pour faire sa pub des numéros du « Petit journal« . Et si Empociello, Guillamat, Charles ou un autre veulent se risquer à ce jeu là, ils en répondront devant les tribunaux.

Par ailleurs, pour que les choses soient claires, la mairie, pendant les six ans du mandat qui s’achève a payé 96000 euros à La Dépêche du Midi,  et 40000 euros au Petit Journal. Tout cela au titre des insertions publicitaires et des petites annonces. Rien de plus!

Pour le coup, Guillamat et consorts ont perdu une bonne occasion de se taire! Et ne lui en déplaise, personne n’a qualité parmi les candidats à la mairie pour interdire à un journal de distribuer gratuitement certains de ses numéros. Les gratuits sont même devenus un modèle économique en matière de presse.

Les radicaux jouent avec le feu

Dans leur hargne anti-Nunzi, P Guillamat et GM Empociello osent insinuer que le maire ne veut pas construire une caserne de pompiers. Et que pour ce faire, il « use de tous les artifices ».

Qui peut croire qu’une commune qui donne à 19 de ses salariés la possibilité de servir dans le corps des pompiers volontaires, se désintéresserait de leurs conditions de travail? La ficelle est bien grosse.

En vérité, Jean Paul Nunzi, lors du dernier conseil municipal a fait voter par sa majorité, la droite UMP et même le FN, un voeu demandant au Conseil général de revoir sa position sur la question.

En effet, c’est Jean Michel Baylet qui a décrété que Moissac-Castelssarasin devaient payer en partie  la nouvelle caserne de pompiers. Peut-on se demander pourquoi ce traitement de défaveur? C’est en tout cas une première en Tarn et Garonne : toutes les casernes ont toujours été payées par le département. Et pour cause, le Service départemental d’incendie et de secours dépend du Conseil général.

Jean Paul Nunzi l’a déclaré : il est prêt à faire un geste, donner par exemple les terrains. Pas à se substituer aux charges du CG. Le bras de fer continue.