Le dernier Conseil municipal, le premier de 2015 était consacré aux affaires courantes.Une fois n’est pas coutume, il fut donc court. Le groupe Divers Gauche avait posé trois questions écrites, sur l’ancien tribunal, les lycées et l’hôpital.
A propos de l’hôpital
Le bras de fer se poursuit entre Montauban et Moissac sur fond de schéma territorial que veut imposer l’Agence régionale de santé. Un cabinet spécialisé est chargé de rapprocher les positions. D’après le maire, les choses avancent assez bien dans le domaine de la chirurgie viscérale, mais achoppent sur le dossier de la chirurgie orthopédique. Le maire affirme être tenu au courant de l’évolution des travaux. Mais il serait préférable qu’il en soit un acteur impliqué. L’hôpital est un sujet trop sérieux pour le laisser aux seuls soins des professionnels de santé.
A propos des lycées
Stand by comme on dit en français des affaires. La Région dont chacun a bien vu qu’elle n’avait pas, en 2015, un euros vaillant à investir dans les lycées de Moissac, réclame un nouveau PPRI (Plan de prévention des risques d’inondations). L’étude sera bientôt lancée, le Conseil municipal a voté 30 000 euros pour la financer. Reste à en connaître les conclusions. Sous l’ancienne majorité, la Région s’était déclarée favorable aux travaux d’agrandissement (lire plus bas l’article sur les lycées). Tout en se déclarant aujourd’hui prête à retravailler le projet architectural, elle attend les conclusions de la commission. Voilà un dossier qui n’aboutira, si rien ne vient le contrarier, qu’en 2016 au plus tôt.
A propos de l’ancien tribunal
Des travaux de mise en sécurité du bâtiment ont récemment été réalisés. Il s’agit de sauver l’édifice qui menace ruine. La majorité municipale envisage d’en faire, dans le cadre de la Communauté de communes, une pépinière d’entreprises. Jean Paul Nunzi avait dans son programme électoral, proposé une telle création, indispensable au développement économique de la zone. La majorité UMP compte inscrire ce projet dans la Politique de la ville et bénéficier des subventions de l’ANRU (l’Agence régionale de rénovation urbaine). Une aubaine en effet qui permettrait d’honorer la facture : on estime la rénovation de l’édifice à deux millions d’euros environ. Reste encore, et ce n’est pas anodin, à définir quel type d’entreprises pourraient y être accueillies, et avec quel accompagnement. Des conseillers, des tuteurs sont en effet nécessaires dans ce genre de démarche.
ionales (*) a rencontré les militants de la fédération de Tarn et Garonne. D’ici le 5 février, jour de l’élection, elle aura fait le tour des 13 départements de la grande région M.P.-L.R. Après le Lot et le Tarn et Garonne, elle se rendra en Lozère.