VIVE LA REPUBLIQUE

HISTORIQUE!  Nous vivons en ce début janvier des jours, une semaine historiques. Au sens fort, au sens plein du terme. Jamais depuis la guerre d’Algérie, le terrorisme n’avait frappé aussi fort, aussi méthodiquement IMG_1780, aussi symboliquement la République. 17 morts en quelques heures: des journalistes, des policiers et gendarmes, des juifs parce que juifs… Impressionnants aussi, ces tueurs équipés d’armes de guerre qui ont agi à la manière d’un commando en mission.  En mission, ces fous d’Allah s’y croient, prêts au sacrifice dans cette guerre qu’ils ont déclarée à l’occident, à la démocratie, à notre République. Combien sont-ils en France,  jeunes français ou françaises qui du jour au lendemaIMG_1775in peuvent basculer dans la barbarie? Quelques centaines, un ou deux milliers? Suffisamment pour que la situation soit prise très au sérieux et impose un traitement résolu, décomplexé et articulé entre les services compétents, mais aussi entre les différents pays concernés par cette folie meurtrière.

Mais il faut aussi remonter loin dans l’histoire pour voir un tel sursaut citoyen, une IMG_1776telle levée en masse, de telles foules, compactes, bigarrées, de tous âges, de toutes origines qui tels les soldats de l’An deux, mains nues et le coeur battant, sont montées en première ligne pour défendre ce qu’elles ont de plus cher: une certaine idée du vivre ensemble, la République! Plus d’un million et demi de personnes à Paris, des centaines de milliers dans les différentes capitales régionales, près de 4 millions, le peuple de France revendique IMG_1777sa liberté, son droit de vivre debout, dans ce pays, le président Obama l’a rappelé, qui a conçu et porté les droits de l’homme. Moissac n’était pas en reste où nous étions près d’un millier, devant la mairie, pour envoyer le même message, pour faire corps, pour faire peuple, peuple de France, capable de se relever quand on le croit abattu, capable du meilleur quand on doute de lui.

Jamais, en France, on n’avait vu pareil mouvement, pareille émotion, partagée bien au delà de nos frontières. Il fallait voir ces chefs d’état étrangers, avançant bras dessus, bras dessous autour du président de la République. Dans la guerre des images, celle là marquera longtemps les consciences. Celle là fera date! C’était le 11 janvier 2015!

Aujourd’hui, nous pouvons être fiers, de nous,  de nos policiers et gendarmes, de toutes celles et de tous ceux qui donnent le meilleur d’eux mêmes pour que vive la devise de la République: « Liberté, Egalité, Fraternité ».

Aujourd’hui, je veux le dire, je suis fier de notre président, François Hollande et de son gouvernement qui ont montré à tout instant qu’ils étaient à la hauteur de la situation, dignes des responsabilités que le peuple leur a confiées. Pour eux aussi, il y aura un après 11 janvier!

 

NOUS SOMMES CHARLIE

Rassemblement de toute la population moissagaise, samedi à 12 heures devant la mairie.

Un rassemblement citoyen pour affirmer notre attachement aux valeurs de la République. Un rassemblement en hommage aussi aux victimes des barbares

Nous sommes Charlie

Nous étions un peu plus d’une centaine, mercredi soir à 18H, place des Réphotocollets, réunis pour un hommage aux victimes de l’attentat contre Charlie Hebdo, pour dire aussi, tous ensemble, sans distinction de parti ou de confession, notre horreur devant la barbarie, notre attachement aux valeurs républicaines et notre volonté de dénoncer les amalgames, et les intolérances, d’où qu’elles viennent.

Ce rassemblement faisait écho aux dizaines de rassemblements qui un peu partout en France ont fait descendre dans les rues des dizaines de milliers de citoyens, dignes, silencieux, émus jusqu’aux tréfonds de leur être. Enfin une belle, mais douloureuse image de la République.

Je suis Charlie

Je pleure!

Je pleure mes confrères, mes consoeurs, des hommes et des femmes victimes d’un fanatisme abject. En tuant les journalistes de Charlie Hebdo, le commando s’est attaqué à un symbole de la République, à la liberté d’expression, à nos valeurs, à tout ce qui nous réunit en tant que peuple de France.

Je pleure les policiers qui ont fait leur devoir, au prix de leur vie.

Je suis Charlie.

« Alors chante » à Castelsarrasin

L’excellente émission « Carnets de campagne » de France Inter(*) est actuellement en Tarn et Garonne. L’occasion pour elle de s’intéresser au sort du Festival « Alors chante », chassé de Montauban par la municipalité UMP. Nous annoncions (voir plus bas) sa possible implantation à Castelsarrasin. L’information est confirmée et la nouvelle édition est annoncée pour mai prochain par l’association qui porte l’événement.

Voilà qui pose questions :

Pourquoi n’y a-t-il pas eu à ce jour de confirmation officielle de la part de la mairie de Castel? Les animateurs « d’Alors chante » se racontent-ils des histoires?

Pourquoi les autres membres de l’intercommunalité et Moissac en particulier n’ont-ils  pas été mis au courant? A moins qu’ils feignent  d’ignorer la chose!

Car chacun sait bien que deux festivals, au demeurant assez voisins dans leurs approches artistiques, ne pourront longtemps coexister au sein du même territoire, sauf à se résoudre par avance à la mort lente de l’un d’eux. Pour Moissac le pire est alors à craindre. Deux villes, deux festivals, à la même saison, cela n’a aucun sens! Il est de première importance que l’intercommunalité qui a besoin d’initiatives emblématiques, réunisse tous les acteurs culturels et cherche une solution, susceptible, sur la base de la notoriété d' »Alors chante »,  de fédérer les énergies et le savoir faire acquis à Moissac.

Mais pourquoi la mairie de Moissac reste-t-elle inerte? Qu’attend-elle pour se manifester? Y a-t-il là aussi de petits arrangements entre »amis »? Et si oui lesquels? A ce jeu,  les citoyens mais aussi la culture risquent d’être les grands perdants!

(*) « Carnets de campagne » parlera mercredi 7 janvier (entre autre) de Rezo pouce avec une interview d’Alain Jean.