« L’égout c’est la conscience de la ville. Tout y converge et s’y confronte. Dans ce lieu livide, il y a les ténèbres, mais il n’y a plus de secrets. … Le tas d’ordures a cela pour lui qu’il n’est pas menteur. »
Victor HUGO. Les Misérables
Merci à l’auteur anonyme de cette photo tellement expressive. A vos commentaires!

Il est dommage que sur la photo on ne puisse pas lire l’écriteau y figurant: « DEPOT D’ORDURES INTERDIT ». Peut-être faudrait’ il l’écrire en plusieurs langues ? C’est pourquoi le Conseil Municipal des Enfants a prévu de réaliser des pictogrammes à cette fin. A suivre…
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Michel
En agrandissant la photo, il suffit de cliquer dessus, on devine sur la gauche l’écriteau… à suivre
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La réponse de mr Cassignol est celle d’un autre temps. Ecrire en bulgare va combattre la saleté?
Il faut avant mettre disposition des bacs de ramassage en nombre suffisant, y compris enterrés, repenser ce ramassage. Verbaliser les dépôts sauvages et surtout le faire savoir.
Mais non, la dépêche nous apprend que l’on va mettre plusieurs millions d’euros dans un musée. Posez du foie gras dans une bouse de vache, c’est la bouse de vache qui gagne et votre foie gars sera pourri. Votre musée dans la M…. locale, c’est la M….. qui gagnera et votre musée sera pourri.
Rappel ; cette photo est prise à 30 mètres du chef d’œuvre (sic) local.
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Hélas, il n’y a pas que les Bulgares qui déposent leurs sacs poubelles (quand ils en utilisent) n’importe où sur la voie publique… l
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Nos enfants meurent
dans la puanteur étouffante
avec des yeux avides de soleil…
Et nous ? – courbant la tête,
avec indolence,
nous nous taisons,
nous nous taisons honteusement!
Nicolas Vaptzarov [traduit du bulgare par Pierre Seghers]
… le vrai visage des Français – hommes ou femmes – était tout autre. Ces gens pressés, toujours occupés, que nous croisions rapidement dans les rues, demeuraient pour nous des étrangers.
Konstantin Konstantinov [Bulgarie], Chemin à travers les années, À Paris
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