Rendre à Nunzi ce qui n’est pas à César

«C’est vrai que 2013 a été une année très marquée par les vols et les tentatives de vols sur les maisons principales. Mais les moyens mis en place dès le mois d’août, renforcés par l’aide de brigades voisines à partir d’octobre ont permis d’enrayer cette progression. Elle est d’ailleurs en nette baisse sur le premier trimestre 2014, reconnaissait Cédric Lambert, lors de sa visite annuelle dans cette COB qui regroupe les brigades de Castelsarrasin, Moissac et Saint-Nicolas-de-la-Grave. Les délinquants sont des locaux bien identifiés. Et les récentes interpellations en flagrant délit prouvent une bonne surveillance de nos territoires. Je vous en félicite.»

 Voilà ce qu’on pouvait lire vendredi 11 avril, suite au bilan de la gendarmerie dans le journal de Guy Michel Empociello, mentionné tout aussitôt pour son auguste présence.

Alors ça y est, auraient-ils enfin retrouvé le manuel du petit journaliste? Et bien NON! Relisez, si vous trouvez le nom de Nunzi vous gagnez un abonnement… à la Dépêche.

Mais qui a demandé des moyens de gendarmerie dès le mois d’aout 2013, qui a réorganisé la police municipale, qui a obtenu des réservistes de cette même gendarmerie? Jean Paul NUNZI, le maire d’alors. Et personne d’autre.

Campagne électorale oblige, les folliculaires enchaînés n’ont eu de cesse de taper à bras raccourcis sur les mesures Nunzi, sur l’insécurité grandissante, sur les cambriolages… sur Moissac Chicago sur Tarn… A l’époque il fallait faire gagner le tandem Empociello/Guillamat. On sait ce qu’il en est advenu. Et aujourd’hui, qui faut-il ménager?

Alors rendons à César ce qui lui appartient et à Nunzi la clairvoyance, le sens de l’intérêt général et une certaine efficacité dans ses fonctions.