Com-com : quel est ton nom?

Il sont d’accord, les élus de la com-com : il faut rapidement donner un nom à cette communauté qui ne peut continuer à s’appeler « Castelsarrasin-Moissac ». Jean Paul Nunzi avait au cours de la campagne électorale évoqué cette nécessité. Le président et les vice-présidents de la  com-com ont dit ce mardi leur accord. Le temps est donc venu de trouver un patronyme adapté à notre réalité géographique et historique. Alors reprenons notre suggestion : pourquoi ne pas permettre aux citoyens de choisir ce nom. Il suffit de leur en proposer une dizaine et les sites internet, les journaux communaux, la presse locale assureront la collecte des suffrages. Une petite fête populaire, une sorte de baptème,  pourrait aider nos concitoyens à se pencher sur le berceau de la nouvelle-née.

Le DOB 2014,  le débat d’orientation budgétaire qui était présenté aux élus communautaires, annonce la création d’une maison de l’intercommunalité. En fait, la réfection d’un bâtiment ancien, sur la zone de Fleury, pour un montant évalué aujourd’hui à plus de 300 000 euros. C’est  la véritable et unique originalité de ce DOB,  qui est pour tout le reste la reprise plus ou moins travaillée du budget 2013.

Certes, on le sait, on l’a dit, nous sommes dans une année de transition. Mais il ne faudrait pas en prendre prétexte, pour ne rien faire, ne pas donner des signes de ce que doit être cette nouvelle intercommunalité. Gérard Valles l’a dit, Jean Philippe Besiers et Jean Michel Cassignol ont acquiescé : il faut prendre à bras le corps la question économique, aller chercher des entreprises, des artisans pour développer sur nos trois zones, Fleury, Bordes Rouge et Barrès des activités créatrices d’emplois, donc de richesses pour nos territoires. Il faut dans ce projet beaucoup de volonté, d’imagination et se doter des outils adaptés. Le budget qui sera prochainement discuté, dira si le message a été entendu, si les nouveaux élus sont prêts à envoyer un signal fort aux citoyens qui n’attendent que ça!


Le reste, c’était l’élection des représentants de la com-com dans les différents syndicats et organismes qui gèrent les services aux citoyens. Restent encore à élire les commissions, la commission du développement  économique entre autre, dont on voit bien l’importance. Prochaine réunion : le 21 mai.

Arrête ton cinéma

La Dépêche du midi, le journal radical, dans son édition du 21 août, consacre la page de Castelsarrasin au projet de son maire à Terre Blanche avec un titre ronflant «  Ciné, bowling… Terre Blanche sera bien une terre de loisirs !  ». Et complaisamment, pour la troisième fois en quelques mois, le journal développe le projet de Bernard Dagen.

Pourquoi la Dépêche insiste-t-elle autant sur ce projet, alors que les projets de Moissac, que le maire, Jean Paul Nunzi a portés, ne sont jamais évoqués dans ce journal sauf pour être critiqués avec virulence (exemple le patus)?

Le lendemain, le 22 août, Pierre Guillamat, Conseiller Général radical occupe une colonne de la Dépêche pour dire qu’il est contre un complexe cinématographique à Terre Blanche puisqu’il en existe un de  6 salles à Moissac, de longue date aidé par la municipalité. Et d’ajouter qu’il souhaite néanmoins qu’une zone  de loisirs  se développe en zone intercommunale. D’autant plus que la Communauté de communes a dépensé plus de 3 millions d’euros pour l’acquisition de terrains à Fleury où pour le moment il n’y a que de l’herbe !

Effectivement Moissac avait souhaité que la zone commerciale  soit dans la zone intercommunale comme Moissac souhaite évidemment que tout aménagement (loisirs ou autres) qui concerne nos populations de Castelsarrasin-Moissac et communes environnantes soient légitimement installé à Fleury, zone intercommunale, et non à Terre blanche ou ailleurs. C’est pourquoi Moissac s’est opposé à cette zone de Terre Blanche alors que Fleury, payée par les contribuables des deux villes est vide.

 Pierre Guillamat s’exprime, tant mieux. Encore faudrait-il que pour les besoins de la polémique, il ne se mette pas en contradiction avec lui même quand il évoque le désaccord puis le contact rétabli entre les deux maires. Les désaccords avec Castelsarrasin sont fondés. Ce n’est pas, comme veut  le faire croire la Dépêche du Midi, un conflit entre deux hommes, entre deux maires, ce sont des  conceptions très différentes de l’intercommunalité.