Soyons fiers de notre ville!

« À 5 mois du scrutin, pendant que certains sont en campagne depuis des semaines, l’équipe municipale est au travail autour du maire et continue son action en faveur du bien-être de nos concitoyens.

Nous pensons que, dans la situation difficile que traverse l’ensemble de notre pays et en particulier notre département, notre ville a besoin d’un homme et d’une équipe expérimentés et dévoués, totalement engagés au service de Moissac et des Moissagais.

C’est la raison pour laquelle nous soutenons aujourd’hui Jean-Paul Nunzi et son équipe et les appelons, dans le contexte difficile que nous traversons, à donner un nouvel élan à notre ville. »

Vous pouvez signer cet appel du Comité de soutien, il vous suffit de poster un commentaire en indiquant votre nom, et votre profession. Par avance merci.

Nous avons besoin de votre soutien!

N’hésitez pas :  vos remarques, suggestions, propositions sont les bienvenues. Pour Moissac.

Municipales : déjà 4 listes à Moissac

Le paysage des municipales prend forme. Chacun avance ses intentions et ses pions. Premiers à partir les  bayletistes, emmenés par les dissidents PRG de la majorité municipale qui rêvent de conquête. Les voilà presque partis en croisade! Puis le FN, que, tel Godot, tout le monde attend ou redoute. Mais dont certains se demandent s’il parviendra à bâtir une vraie liste, 33 noms il faut le rappeler. En gestation, une liste majorité municipale, autour du maire sortant, liste citoyenne, réunissant des personnalités de toute la gauche et largement ouverte à la société civile. Et petits derniers à vouloir se faire une place au soleil des municipales, les militants UMP qui ont longtemps cherché un leader. Maintenant qu’ils en ont choisi un, il leur reste à construire un programme.

Il faut oser!

La Dépêche du Midi s’est encore illustrée en boycottant la conférence de presse du maire de Moissac, conférence sur la police et la sécurité. Comme si le sujet était anodin, comme si les Moissagais s’en fichaient! En fait ce journal mène sa drôle de guerre. Entièrement au service du PRG et de ses représentants locaux, il a perdu toute dignité professionnelle. Le PRG qui n’a que le mot « valeurs » à la bouche, ferait bien de mettre en sourdine son mantra… plus personne n’y croit.

En Tarn et Garonne,  la chasse gardée de JMB, La Dépêche nous avait déjà donné de bien tristes exemples de son savoir faire. Photos retouchées, personnages gommés, titres de combat contre ceux qui pourraient faire de l’ombre au patron ou à ses obligés. Disons le tout net c’est du journalisme appris dans les locaux de la Pravda.  Rappelez vous  le sort fait au maire de Lauzerte, qui avait  voté avec les socialistes, contre  madame mère, alors présidente du Conseil général. Le lendemain de ce vote historique, il eut droit à un titre pleine page : « le traitre ». Il faut oser!

Police: un communiqué mal inspiré

Un mot sorti de son contexte a suffi pour que le syndicat SGP police tire à boulets rouges sur le maire de Moissac. C’est bien sûr une image, qu’autorise le communiqué courroucé de cette  organisation qui devrait avoir mieux à faire que de pister les propos de Jean Paul Nunzi.

Bien entendu chacun sait que le maire et sa majorité respectent au plus haut point la police nationale. Et si certains en doutent, qu’ils soient rassurés. La situation de Moissac est pourtant singulière. La ville est dans la zone gendarmerie. Il ne sert donc à rien, comme le suggère le texte syndical, de multiplier les structures, de conduire police municipale, nationale et gendarmerie à se marcher sur les pieds. Cela crée la confusion et peut conduire à l’inefficacité.

Moissac s’est dotée d’une police municipale, dont les effectifs sont relativement conséquents, et qui va, une fois actée la nouvelle organisation, pouvoir se consacrer pleinement à la prévention et à la répression. Une chose est sûre, les gendarmes ne sont pas assez nombreux pour couvrir le territoire de leur ressort. L’état doit donc renforcer les effectifs de la brigade. S’il est vrai que Moissac semble dans  la norme nationale, 1 gendarme pour 1000 habitants, la taille du territoire que la brigade couvre, oblige à réviser ces ratios.

Le candidat PRG à la mairie de Moissac, n’ a pas abordé cette question du commissariat. Et pour cause, il connait l’inanité de cette proposition. Mais en période électorale, un bon poulet dans la feuille de chou locale ne fait pas de mal. Le PRG dispose dans ce domaine  d’un expert retraité par ailleurs élu au Conseil municipal. Il a donc laissé faire Lenfant.

Pour la tranquillité des Moissagais

Moissac renforce son dispositif policier. Un journal honnête aurait dû s’arrêter sur cette nouvelle. Elle est d’importance et témoigne de l’attention que la majorité porte aux questions de tranquillité dans une ville qui connaît depuis quelques temps une inquiétante recrudescence des cambriolages. Au lieu de cela, le quotidien de JM Baylet, s’attacha à l’écume du jour, oubliant que c’est de la vie à Moissac et de la tranquillité de nos concitoyens qu’il était question.

Passons sur les envolées plus ou moins pâteuses du désormais représentant du FN, et arrêtons nous un instant sur les autres, tous ceux qui d’habitude agitent le grelot sécuritaire et là, pris au dépourvu, chicanent jusqu’à l’écoeurement sur le bien fondé des mesures ou sur leur coût réel. La droite classique, qui feignit ne pas tout comprendre, avoir du mal à compter, qui se demanda comment dire non quand tout en elle lui disait que « ça va dans le bon sens ». Les radicaux ensuite qui au bal des faux culs politicards, ont une fois de plus décroché le pompon. L’un d’entre eux s’étouffa d’indignation parce qu’il y a dix ans ou plus, JP Nunzi avait refusé d’installer à Moissac une annexe du commissariat de Castelsarrasin. Puis le candidat déclaré à la succession du maire crut le moment venu d’agiter son programme, sidéré que la majorité osât marcher sur ses plate-bandes. Son collègue, Conseiller général, la joua encore plus « petit bras », dénonçant l’effet d’aubaine que constituerait l’embauche de deux jeunes en contrats de génération, pour suppléer les policiers municipaux dans leurs tâches administratives. A défaut de vrai débat, le public, plus nombreux qu’à l’habitude, eu droit à un festival politicard.IMG_2413

Pour la tranquillité des Moissagais
Le maire a proposé et fait adopter le dispositif suivant :

  • Le recrutement par anticipation de deux policiers. L’un au 1° décembre, l’autre au 1° janvier. Ils vont remplacer deux départs à la retraite qui seront effectifs en 2014.
  • La transformation d’un poste d’ASVP (agents de surveillance  de la voie publique) en poste de policier municipal.
  • Le recrutement de deux jeunes demandeurs d’emploi qui dans le cadre des Contrats de générations viendront après formation épauler les policiers municipaux pour permettre à ces derniers de se consacrer pleinement à leurs missions de prévention et de répression. A ce titre, il leur sera demandé d’intensifier leurs rondes, y compris la nuit. Les ASVP devront, entre autres, contrôler les vendredi et samedi soir, les caméras de surveillance, afin de pouvoir donner immédiatement l’alerte en cas de problème. Ils seront en liaison directe avec la police municipale et la gendarmerie.

Un voeu a par ailleurs été voté demandant le renforcement des effectifs de la brigade de gendarmerie de Moissac (33 gendarmes aujourd’hui) qui est en charge de 27 communes, peuplées d’environ 30 000 personnes. Il est également demandé la nomination rapide d’un officier à la tête de la brigade, ainsi que la mise en place de rondes urbaines.