S’il n’y avait pas le patus…

Je ne veux pas m’énerver, je suis même conciliant… parfois… mais trop c’est trop!  La page Moissac de la Dépêche est devenue un ramassis de tracts, tous plus féroces les uns que les autres à l’égard de la municipalité sortante. Confondre à ce point le métier de journaliste avec celui de porte flingue est consternant.

présentation Une fois de plus, le patus  sert d’exutoire. Jean Paul Nunzi est accusé de couler le petit commerce que de surcroît il mépriserait. Disons le, ce n’est pas dans les habitudes du maire qui a toujours veillé à informer, et à consulter ses concitoyens. Le maire a fait son travail, en réunissant à deux reprises les commerçants concernés, à des heures compatibles avec leur emploi du temps et leur rythme de vie.

Mais quel était donc le  problème qui méritât dans le journal local un  tel libelle? La fermeture toute temporaire  pour travaux d’une rue proche de l’étude du Conseiller général. Presque un crime!

Les travaux du patus seront terminés dans quelques mois. Comme tous travaux en milieu urbain, ils occasionnent une gène temporaire. Les services municipaux ont consigne d’en atténuer au maximum l’impact sur les Moissagais. Demain, Moissac sera fière de ce nouvel espace rendu à la découverte et à la détente, dans un cadre répétons le qui est exceptionnel et que bien d’autres villes seraient prêtes à nous emprunter.

CUMUL DES MANDATS

A lire pour comprendre bien des choses :

http://midi-pyrenees.france3.fr/node/315377

Main d’oeuvre

La scène se déroule à l’Espace Confluences. L’ADAPEI qui s’occupe des enfants handicapés en Tarn et Garonne y fête son anniversaire. Présents comme il se doit, Jean Paul Nunzi le maire de Moissac, une kirielle d’élus, la ministre du commerce, le président du Conseil général et le préfet.
Et chacun de se féliciter du chemin parcouru, de souligner les bonnes actions des autres. Bref tout baigne dans un humanisme dont Jean Michel Baylet se prévaut à l’envie.
Et puis ce même Jean Michel Baylet, se met à admonester publiquement le représentant de l’état, lui demandant de régler au plus vite la situation des SDF campant à proximité de l’espace Confluences. Effet garanti, la salle applaudit. Reste une question qu’il a éludée: de qui parle le président du CG? Les SDF en question sont des travailleurs saisonniers, venus de l’est pour la plupart, qui attendent tous les matins qu’un employeur, le plus souvent des producteurs de fruits, les embauchent pour la journée. La Dérocade ressemble certains jours au marché aux esclaves.
Voilà donc une main d’oeuvre livrée au bon vouloir des employeurs, sans toit, sans sanitaire, sans le minimum que prévoient lois et codes du travail. Tout le monde ferme les yeux, impératifs économiques obligent. L’état dans ce domaine a des responsabilités, mais les employeurs aussi. Il devient urgent de le rappeler à tous et de mettre en oeuvre les mesures qui s’imposent.

Moissagais, Moissagaises

Vous ne le saviez pas, le  Moissagais vient de sortir. Une petite feuille de choux,  concoctée par les deux conseillers généraux radicaux qui doivent penser que la Dépêche ne suffit pas à leur bonheur. On trouve donc des articles à leur gloire et bien entendu toutes les critiques possibles contre le maire sortant, Jean Paul Nunzi.

Un seul problème, les deux sont adjoints à la mairie, et aucun des deux,  n’a eu la dignité de démissionner de ses responsabilités, de voter contre les délibérations du maire. Mieux, l’adjoint aux finances a présenté comme si de rien n’était le dernier budget de la mandature, qu’il a voté, tout en dénonçant, à peine jésuite le gars,  certaines de ces orientations.

Il va devoir faire preuve d’un grand talent oratoire pour convaincre les électeurs  que tout cela procède d’une seule et unique préoccupation : le bien être des moissagais.