Rassemblement de toute la population moissagaise, samedi à 12 heures devant la mairie.
Un rassemblement citoyen pour affirmer notre attachement aux valeurs de la République. Un rassemblement en hommage aussi aux victimes des barbares
Un rassemblement citoyen pour affirmer notre attachement aux valeurs de la République. Un rassemblement en hommage aussi aux victimes des barbares
Nous étions un peu plus d’une centaine, mercredi soir à 18H, place des Ré
collets, réunis pour un hommage aux victimes de l’attentat contre Charlie Hebdo, pour dire aussi, tous ensemble, sans distinction de parti ou de confession, notre horreur devant la barbarie, notre attachement aux valeurs républicaines et notre volonté de dénoncer les amalgames, et les intolérances, d’où qu’elles viennent.
Ce rassemblement faisait écho aux dizaines de rassemblements qui un peu partout en France ont fait descendre dans les rues des dizaines de milliers de citoyens, dignes, silencieux, émus jusqu’aux tréfonds de leur être. Enfin une belle, mais douloureuse image de la République.
Je pleure!
Je pleure mes confrères, mes consoeurs, des hommes et des femmes victimes d’un fanatisme abject. En tuant les journalistes de Charlie Hebdo, le commando s’est attaqué à un symbole de la République, à la liberté d’expression, à nos valeurs, à tout ce qui nous réunit en tant que peuple de France.
Je pleure les policiers qui ont fait leur devoir, au prix de leur vie.
Je suis Charlie.
L’excellente émission « Carnets de campagne » de France Inter(*) est actuellement en Tarn et Garonne. L’occasion pour elle de s’intéresser au sort du Festival « Alors chante », chassé de Montauban par la municipalité UMP. Nous annoncions (voir plus bas) sa possible implantation à Castelsarrasin. L’information est confirmée et la nouvelle édition est annoncée pour mai prochain par l’association qui porte l’événement.
Voilà qui pose questions :
Pourquoi n’y a-t-il pas eu à ce jour de confirmation officielle de la part de la mairie de Castel? Les animateurs « d’Alors chante » se racontent-ils des histoires?
Pourquoi les autres membres de l’intercommunalité et Moissac en particulier n’ont-ils pas été mis au courant? A moins qu’ils feignent d’ignorer la chose!
Car chacun sait bien que deux festivals, au demeurant assez voisins dans leurs approches artistiques, ne pourront longtemps coexister au sein du même territoire, sauf à se résoudre par avance à la mort lente de l’un d’eux. Pour Moissac le pire est alors à craindre. Deux villes, deux festivals, à la même saison, cela n’a aucun sens! Il est de première importance que l’intercommunalité qui a besoin d’initiatives emblématiques, réunisse tous les acteurs culturels et cherche une solution, susceptible, sur la base de la notoriété d' »Alors chante », de fédérer les énergies et le savoir faire acquis à Moissac.
Mais pourquoi la mairie de Moissac reste-t-elle inerte? Qu’attend-elle pour se manifester? Y a-t-il là aussi de petits arrangements entre »amis »? Et si oui lesquels? A ce jeu, les citoyens mais aussi la culture risquent d’être les grands perdants!
(*) « Carnets de campagne » parlera mercredi 7 janvier (entre autre) de Rezo pouce avec une interview d’Alain Jean.
Martin Malvy ne sera pas candidat à sa propre succession. Le président de M.P. laisse donc la place à 79 ans (en février) et 3 mandats bien remplis. Dès lors s’ouvre à gauche la course à sa succession, dans un contexte nouveau, puisqu’avec la réforme, les deux régions M.P. et L.R. sont appelées à fusionner pour n’en faire plus qu’une. Qui sera donc le/la tête de liste sur ce nouveau territoire? Plusieurs noms reviennent : Philippe Martin qui vient de refuser la direction des chasses présidentielles, Sylvia Pinel, poussée par JM Baylet, Carole Delga, secrétaire d’état au commerce, soutenue par l’Elysée, et qui semble à ce jour tenir la corde.
Bien sûr rien n’est encore fait, tout le monde, à droite comme à gauche attend de Martin Malvy qu’il confirme officiellement sa décision. Ce qui est certain, c’est qu’à gauche, compte tenu de l’enjeu, conserver la région, il faudra trouver une tête de liste rassembleuse, susceptible de fédérer sur son nom, les radicaux de tout poil, mais aussi une partie de la gauche du PS, et bien entendu les écologistes. Faute de quoi, la région pourrait changer de couleur tant le contexte politique est aujourd’hui défavorable à la gauche de gouvernement. A cela s’ajoute une complication qui est de taille : les desiderata de la gauche et notamment du PS languedociens. Va-t-il revendiquer la tête de liste, et sur quel nom? A l’exception de Damien Alary, président de l’actuelle région L.R., il ne dispose pas de personnalités capables de s’imposer dans cette compétition.
Martin Malvy
Entré en politique en 1970, député du Lot entre 1978 et 1998, plusieurs fois membre de gouvernements, entre autre ministre du budget de 1992 à 1993, Martin Malvy a remporté pour la première fois les élections régionales en Midi-Pyrénées en 1998. Il a été réélu en 2004 et en 2010, l’emportant cette année-là avec plus de 67 % des voix au second tour. « Le mieux élu de France » se plait-il à rappeler!